EP.12 Birdeo – Cabinet de recrutement RSE

Birdeo - Cabinet de recrutement RSE

Pionnier et leader de la recherche de talents pour les métiers à impact positif.

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Dans les locaux de BIRDEO, Caroline RENOUX nous expose sa démarche et ses convictions pour recruter les oiseaux rares du développement durable. Elle a bien voulu nous partager cette aventure en répondant à nos trois questions :
  1. Est ce que vous pouvez nous parler de l’activité de Birdeo ?
  2. Que pensez- vous de la certification Bcorp ?
  3. Quelles sont vos attentes pour “People4Impact” ?

M.S : Bonjour Caroline !

C.R : Bonjour Melody !

Est-ce que vous pouvez nous parler de l’activité de Birdeo ?

C.R : Birdeo est un cabinet que j’ai fondé il y a 10 ans. Nous faisons du recrutement et de la chasse de tête sur les métiers à impact (RSE, développement durable, l’engagement), ce qui d’une manière générale permet à l’entreprise d’avoir un objet social et environnemental positif. Cette année, nous avons développé une plateforme qui s’appelle “People4Impact” qui partage les mêmes valeurs, mais plus accès sur les Freelances.

M.S : Il y a quelques années, on ne parlait pas encore autant de développement durable. D’où vous est venue l’idée ? Comment Birdeo a été lancé ?

C.R : J’ai été dans le milieu de la chasse de tête, mais pas du tout dans le milieu du développement durable. Depuis l’adolescence, je nourrissais déjà cette envie de travailler dans l’écologie et l’environnement. À la fin de mes études, on commençait à parler de RSE, mais il n’existait pas encore de travail répondant à cette demande. En 2007, avec le Grenelle de l’environnement, le sujet commençait à s’accentuer et fin 2010, je me suis lancée.
Avec beaucoup de naïveté, je pensais qu’un grand marché m’attendait sur ces métiers, mais en réalité, c’était encore qu’un marché de niche, des pionniers, ce qui m’a permis de grandir avec eux.

M.S : Vous vous êtes lancée seule ? Comment est-ce que vous avez structuré cette aventure ?

C.R : Toujours avec de la naïveté. Je n’ai jamais travaillé en France, ni dans le développement durable. Néanmoins, j’ai repris des études en développement durable et en RSE, qui m’ont donné les bons vocabulaires, les bons réseaux et les bons vernis pour commencer à comprendre les sujets.

Par la suite, je me suis installée à La ruche qui est un espace de coworking sur les business à impact positif. Il y a 10 ans, on parlait plus d’économie sociale et solidaire. Cela a été très positif pour 2 raisons :

  • me permettre d’être dans ces réseaux de gens qui voulaient changer le monde, même en temps de crise
  • et m’aider à affronter la dure réalité et à tenir.
Caroline-RENOUX

M.S : En 2010, comment se passent les premières années ? Comment vous percevez votre croissance ?

C.R : Les débuts sont difficiles malgré le fait que j’ai des clients et des candidats. J’ai commencé à ressentir une différence suite à la Cop21 fin 2015. Le changement s’est opéré en 2016-2017. Le secteur de la finance s’est largement emparé du sujet, par conséquent le reste suit.

Pour lever de l’argent, il devenait important de s’attacher aux critères
ESG (Environnement-Social-Gouvernance). 2019 a été une année de la bascule.

Ces sujets sont devenus importants partout dans le monde et en particulier en France parce que le changement climatique était au centre des sujets (feux en Australie, plastique…). Il y a eu la loi Pacte, les sociétés à missions ont commencé à se faire entendre, le label Bcorp qui a pour vocation de donner des critères aux entreprises qui veulent avoir un impact social et environnemental… et par conséquent une prise de conscience des pouvoirs publics, des consommateurs, de la société civile. À partir de là, c’est devenu un sujet passionnant.

M.S : Au niveau de l’activité de Birdeo, est ce que vous avez ressenti plus de demandes ?

C.R : Entre 2018 et 2019, nous avons doublé notre chiffre d’affaires. Nous avons vraiment senti une grosse différence. Notamment :
  • dans le secteur du luxe qui menait des actions mais, qui ne communiquait pas dessus
  • dans le secteur de la mode qui ne s’intéressait pas du tout à ce sujet, jusqu’en 2019 où a eu lieu a le Fashion Impact, une tendance forte se dessine alors.

Malgré le Covid, c’est une tendance de fond qui continue.

M.S : En dépit du Covid, comment vous sentez la tendance au niveau du recrutement ?

C.R : C’est un peu dur de prédire ce qui va se passer parce qu’il y a trois mois personne n’imaginait que les choses se passeraient comme cela.

Je pense que les entreprises qui ont commencé à se positionner sur ces sujets vont continuer. D’ailleurs, nous sentons déjà que les choses reprennent, que les entreprises poussées par leurs collaborateurs ou leurs consommateurs se posent beaucoup de questions.
Il y a des habitudes de consommation qui se font sentir à travers les relocalisations. Pendant la crise, le secteur de l’alimentation bio a explosé. Je mets quand même un bémol, parce que plein d’entreprises vont essayer de réduire leur plan social pour rattraper leur manque à gagner. À mon avis, il y aura deux parallèles, deux tendances.

M.S : De votre point de vue, que pensez vous de la certification Bcorp ?

M.S : Comme on parle beaucoup de Bcorp en ce moment, c’est une bonne chose. Du coup, il y a l’envie, mais on ne se rend pas bien compte de ce qu’il y a derrière.

M.S : Est-ce que c’est devenu un avantage concurrentiel, limite une contrainte, voire même un phénomène de mode ?

C.R : Dans un premier temps, on ressent qu’il y a vraiment une volonté de pousser vers une raison d’être. Malgré tout, il y a des secteurs qui sont plus avancés comme l’agroalimentaire puisque c’est un secteur qui touche la santé, avec des consommateurs beaucoup plus concernés. Et vous avez également des entreprises comme Danone qui a pris des positions extrêmement fortes soutenu par Emmanuel Faber pour en faire une entreprise à mission.
Une société à mission n’est pas seulement d’avoir une raison d’être, c’est aussi s’engager auprès de ses parties prenantes (les collaborateurs, les consommateurs, les fournisseurs et les pouvoirs publics) ; c’est quelque chose d’extrêmement contraignant.
Je pense que toutes les entreprises ne sont pas encore conscientes de tout ça. De même qu’il y a 10 ans avec le Greenwashing, les choses vont se faire petit à petit.

M.S : Pour le moment, il faut entrer dans le sujet pour se rendre compte de l’impact que ça aura, les contraintes, l’organisme tiers qui va venir contrôler ce que l’on fait.

C.R : Tout à fait ! Bcorp est un projet mobilisateur, particulièrement pour les collaborateurs. Néanmoins, cela reste quelque chose de contraignant, car en général, il faut changer un certain nombre de choses, notamment dans sa façon de produire et de fournir. Je pense que c’est un formidable levier pour transformer la façon de faire du business dans le monde.

M.S : Pour revenir à Birdeo, vous êtes combien dans l’équipe en ce moment ? Avez-vous une culture d’entreprise ou des valeurs partagées pour rejoindre cette aventure ?

C.R : Nous sommes une dizaine de personnes aujourd’hui. Birdeo étant un cabinet de recrutement, nous sommes très atypique par rapport aux autres puisque nous ne travaillons que pour des métiers qui auront des impacts au niveau social et/ou environnemental. Si ce n’est pas le cas, nous refusons. Durant 10 ans, c’est resté comme cela et cela ne changera pas.

Notre particularité, c’est que nous travaillons avec des candidats et des clients qui ont envie de changer le monde. Ça reste quelque chose de très enthousiasmant, même si parfois c’est plus difficile.

Contrairement à ce que l’on peut penser, il ne suffit pas de vouloir changer le monde, pour que ça fonctionne. Nous nous battons contre la « quête de sens Washing” . Ce qui nous motive, c’est vraiment de pousser à la professionnalisation de ces métiers. Faire en sorte que ce soit reconnu et que l’on comprenne que c’est complexe. Être une entreprise à mission qui fait du profit, en sachant que le reste peut fonctionner, tout en ayant un impact social et environnemental… À la différence d’une entreprise classique qui ne fait que du profit.
Pour rentrer chez Birdeo, il faut avoir cette passion, à la fois des enjeux de la RSE, du développement durable, mais surtout cette exigence d’aller chercher les candidats et de pousser les entreprises à choisir les candidats pour les bonnes raisons.

M.S: Quelle est la vision de Birdeo ? Est ce qu’il y a une envie de rester à taille humaine ou de devenir un grand cabinet ?

C.R : L’objectif de Birdeo c’est de grandir, mais à la condition de grandir avec ce marché de l’engagement. Tout le marché de Birdeo est resté petit pendant très longtemps. L’ambition, c’est de grandir avec le marché et de continuer à stimuler la professionnalisation et la connaissance de ces métiers. Nous faisons également beaucoup d’études sur les métiers de la RSE et du développement durable. J’ai publié un livre sur “Comment faire carrière dans la RSE et le développement durable”. Aujourd’hui, avec Finance for tomorrow, nous publions une étude sur les métiers de la finance responsable. Nous considérons que c’est notre rôle aussi de participer à la formalisation de ces métiers et à la transformation.

birdeo recrutement metiers impact

M.S : Parlons un peu plus de ces métiers et des entreprises. Est ce que le fait d’être une entreprise à impact positif signifie qu'elle aura besoin de chercher un profil dans la RSE ou non ?

C.R : Nos clients et nos métiers ont forcément évolué avec le marché. Actuellement, nos typologies de clients sont plutôt les grandes entreprises. Cela peut être des postes de directions RSE et développement durable, et nous avons de plus en plus de profils à double casquette. En exemple : RSE + achat, marketing responsable, communication responsable, logistique verte, éco-construction. Les cabinets de conseils spécialisés font aussi partie de nos clients ainsi que le secteur de la finance. Pour nous, c’est un réservoir de clients, car ils se dotent de profils ESG. Ces personnes ne vont pas uniquement étudier les ratios financiers des entreprises, mais aussi les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. C’est ce qu’on appelle l’extra-financier. L’idée c’est de faire en sorte qu’une analyse extra-financière et financière soit la même chose. Et la dernière typologie client qui est en explosion, c’est tout ce qui tourne autour des entreprises à mission. Effectivement, ces entreprises ont besoin de profils classiques, mais elles ont aussi besoin de candidats qui vont porter ces valeurs tout en ayant une bonne posture, les compétences techniques et les bonnes softs skills pour transformer les choses.

M.S : La notion de RSE est quelque chose de tellement large. Dans le détail, et pour comprendre la mission, qu’est ce qu’un directeur RSE ? Quel est le poste classique le plus demandé en ce moment ?

C.R : Les premiers directeurs RSE datent de 2001-2003, presque 20 ans. Ils initient la politique RSE de l’entreprise. Le premier rôle est d’identifier là où il y a le plus d’impact. Une banque par exemple aura un impact dans leur façon de financer les entreprises. Le rôle du directeur RSE sera à ce moment-là d’identifier ces leviers et ensuite de conduire le changement, convaincre l’ensemble des directeurs et des collaborateurs, et donc de faire les choses dans la bonne direction. C’est totalement horizontal, pour en faire un parallèle avec la transformation digitale. Pour moi les deux choses qui transforment complètement les entreprises sont le digital et le développement durable.

M.S : Qui peuvent se compléter aussi d’ailleurs ; notamment avec le numérique responsable. Est ce que c’est un poste assez sollicité ?

C.R : Le digital fait partie des secteurs qui sont très en retard par rapport au sujet. Même s’ils peuvent solutionner des problèmes comme décarboner l’économie. Il existe plein de passerelles à faire.

D’ailleurs, je cite Emmanuel Faber : “De toute façon, l’économie de demain sera décarbonée, inclusive, circulaire, et digitale”.

Donc je pense que ce sont les 4 chantiers qui vont ensemble.

M.S : Quelles étaient les opérations marketing et communication de Birdeo pour se faire connaître ?

C.R : Très tôt nous avons commencé à parler de nos candidats et des métiers à travers des newsletters en leur demandant de parler de leur métier et d’expliquer ce qu’ils faisaient. Nous avons aussi fait des études sur les métiers de la RSE et le développement durable, notamment où les trouver, dans quel secteur, leur salaire… Tout cela nous a fait connaître.

Au départ, nous avons fait tout cela nous-même. Actuellement, nous travaillons avec une consultante indépendante qui vient de ce métier, Anne Courtois-Degorce. C’est elle qui a coproduit l’étude “Finance for tomorrow” sur les métiers de la finance responsable. Très vite, nous avons eu à cœur de montrer que c’était de vrais métiers avec de vraies compétences et le salaire associé. Et puis, nous faisons beaucoup de réseau, c’est-à-dire que nous sommes très présents chez entrepreneurs d’avenir, le réseau Bcorp dont nous sommes labellisés, parmi la communauté des entreprises à missions, et les personnes qui s’intéressent à la RSE et au développement durable. Nous faisons également des entretiens avec des candidats, même si nous n’avons pas de poste derrière.
Nous sommes surtout une communauté, les candidats deviennent nos clients et nos clients deviennent des candidats qui nous aident beaucoup à grandir.

M.S : Que représente pour vous le label Bcorp ? Quel changement a-t-il apporté ?

C.R : Pour Birdeo, c’est un peu particulier étant donné que nous avons un business modèle complètement organisé autour des sujets à impact positif. Évidemment, c’est sur les business modèles que nous pouvons avoir plus d’impact, et nous étions déjà dans les clous là-dessus. Nous avons ressenti un premier changement puisque le label Bcorp nous a permis :

  • de formaliser ce que nous faisons et de constater les choses à améliorer. Notamment d’être vigilants et de prendre des fournisseurs qui vont proposer du renouvelable, ou être plus près d’eux.
  • de nous formaliser en termes de mécénat, en faisant des entretiens avec des gens qui veulent se positionner sur ces métiers, en allant dans les écoles, en faisant des dons à des associations qui nous sont chères.
  • en terme de politique RH également, nous avons pu formaliser un certain nombre de choses en prenant en compte le bien-être au travail de chaque collaborateur.

Par la suite, Bcorp m’a beaucoup apporté et apporte beaucoup à toute l’équipe. À la fois, parce que cela nous a permis de structurer la démarche. Le but c’est aussi de s’améliorer à chaque re-certification qui pousse à aller plus loin. Et puis cela a un effet d’embarquement de communauté qui est hyper entraînant et sympa. Pour prendre un exemple, lors du retour d’un séminaire Européen à Amsterdam en Septembre de l’année dernière, nous avons écrit une tribune qui est parue dans Les Echos pour faire savoir qu’aujourd’hui être entrepreneur nécessite d’être Bcorp. Le fait d’écrire ensemble est un levier très motivant pour l’ensemble de la communauté.

M.S: Et par conséquent, en termes de rentabilité est-ce que cela vous a ramené des partenariats ?

C.R : Effectivement, pour nous Bcorp est un client très intéressant. Premièrement, parce qu’ils cherchent à avoir un impact positif, et surtout, ils auront l’exigence de vouloir des candidats performants sur un métier de base, mais qui seront capables d’appréhender la complexité du développement durable et de la RSE.

M.S : Parlons de People4Impact. Quelles étaient les raisons de ce complément ? Quelles sont vos attentes ?

C.R : People4Impact, est à la fois une demande des clients, des candidats et un souhait que j’avais depuis longtemps. Pour être honnête, quand j’ai lancé Birdeo, je pensais que notre business modèle serait le placement de freelance. Pourquoi ? Parce qu’il y avait de plus en plus de freelances et que la RSE et le développement durable, sont des sujets qui sont différents. Il faut faire, à la fois de la biodiversité, du reporting, et de l’éco-conception, donc le modèle de freelance fonctionnerait bien. En réalité, il existait un tout petit marché, voire inexistant. Étant dans le métier du recrutement et de la chasse de tête, quelques personnes m’ont plus poussée vers cette direction et j’en suis ravie.

Cependant, tous les ans, nous avons toujours vendu quelques missions de freelance. De là, j’ai remarqué que le phénomène prenait de l’ampleur avec des plateformes de freelances qui sont dans le digital et la communication. L’idée c’est de pouvoir offrir une vitrine à ces freelances de l’impact positif, qui ont du mal a existé sur ces plateformes généralistes et auprès des clients en quête de performance.

Nous voulions nous appuyer sur notre capacité à fédérer une communauté sur le sujet, et à évaluer les compétences des freelances pour les entreprises.

people4impact birdeo

M.S : Comment est-ce vous avez commencé à placer des freelances ?

C.R : Effectivement, depuis 10 ans et sans avoir de plateforme, nous avons toujours réussi à placer des candidats freelances. Nous avons lancé la plateforme en version lite, il y a environ 1 an. Cette plateforme représente 20 % du chiffre d’affaires de Birdeo en 2019. Actuellement, nous travaillons avec une agence pour un nouveau logo, une marque et nous avons développé un nouveau site qui est sorti début septembre 2020. Cela afin d’avoir quelque chose de plus complexe notamment pour automatiser l’inscription des freelances et des entreprises.

M.S : Quels sont les prochains défis de Birdeo ? Est-ce qu’il existe d'autres sujets ?

C.R : Réellement, il existe plein de sujets. Il y a cette plateforme, mais également notre capacité d’aller chercher davantage de profils à l’international. Nous sommes de plus en plus challengés sur cette demande. Et un autre défi pour moi, c’est de continuer à valoriser ces profils.
En effet, lorsqu’on occupe le poste de directeur du développement durable, on a les compétences pour devenir directeur général. Apprendre à faire beaucoup avec le peu qu’on a, être capable de générer du business en ayant un impact social et environnemental positif.
Actuellement, il y en a très peu qui deviennent directeur général. Ma volonté est de faire en sorte que cela devienne la voie royale.

M.S : Est ce que vous pensez que c’est une bonne chose d'avoir une double casquette ? Est ce que c’est bien de rendre la RSE transversale ?

C.R : C’est un peu comme avec le digital, avec quelqu’un qui va toujours donner du sens, qui va capter les signaux faibles, qui va conduire la transformation avant de l’intégrer dans tous les métiers. Aujourd’hui, il est impossible d’imaginer de faire du marketing sans un minimum de connaissance digitale. Je pense que sur la RSE c’est la même chose. Nous ne pouvons pas être décemment acheteurs si nous ne sommes pas capables d’évaluer les fournisseurs sur leurs critères sociaux et environnementaux. Être un bon marketeur sans être capable de mettre de la responsabilité sociale dans les marques, serait dans un sens une hérésie. Je pense que les deux sont nécessaires.

M.S : Un conseil à donner pour développer un business positif.

C.R : Je pense que quand on veut développer un business positif, il faut le faire avec beaucoup de sincérité, et après ne pas être trop exigeant. D’abord, je vois des entrepreneurs qui veulent révolutionner au niveau social et environnemental, mais qui se confrontent à des difficultés, car cela reste compliqué du fait de l’impact économique derrière. Donc, il faut vraiment travailler sur un business modèle qui change le monde, mais qui reste réaliste. Ensuite, se rapprocher de ces réseaux d’entrepreneurs positifs, de plus en plus ouverts. Et enfin, de rester tenace, car cela prend du temps de démarrer sur ces métiers-là.

M.S : Une entreprise ou une personne à recommander pour le prochain podcast.

C.R : Elizabeth Soubelet de la société SQUIZ

Merci pour cet échange hyper riche et à bientôt !

Melody Schmaus, agence CAUSE
Marketing digital et Communication RSE pour un impact positif

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